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Du 16 mai au 14 juin 2009

Bernadette CHARPENTIERL - peintures
Michèle MONDEILH- sculptures
Madeleine ALBEROLA - céramiques
Catherine PIERRARD - photographies

C’est à un moment de recueillement, un peu de rêverie silencieuse autant qu’à des découvertes et émotions esthétiques que nous convient les œuvres de ces quatre femmes créatrices. Le temps, avec une approche différente chaque fois est une chose qu’elles partagent, interrogent, et déclinent pour nous dans leur travail.

Le temps et sa cyclicité, sa presque éternité chez BERNADETTE CHARPENTIER dont la thématique habituelle des graines et saisons s’enrichit ici d’un geste d’offrande. Ex-voto  délicats, petits autels où d’humbles et menues choses de la nature semblent nous dire que c’est en elle, au milieu des arbres, des pierres et des eaux que peuvent s’apaiser souffrances et pertes cruelles, que la mort est essentielle à la vie, et que rien ni personne ne s’anéantit vraiment, mais que tout se transforme et continue à vivre, ailleurs, différemment.

Des envolées de tôles froissées, des danseuses de rouille, des anges atterrés dans leur acier corrodé, de vieilles et pathétiques dentelles d’emboutissage… C’est sur ces déchets de notre industrie que Michèle MONDEILH pose son regard et son attente. Ce sont ces choses mortes en quelque sorte, ces objets relégués, oubliés que la rouille efface chaque jour un peu plus, auxquels elle veut redonner vie en les métamorphosant, nous donnant à voir la lente modification des aciers sous l’oxydation, le temps à l’œuvre peu à peu dans ses œuvres.

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Du 13 au 21 décembre 2008

Philippe Audigeos, YvesBadefort, Annie Bugnon, Chahab, Bernadette Charpentier, Isabelle Crampe, Dariush, Ili Endewelt, François-Xavier Fagniez, Marie-Paule Fath, Orlane Girardeau, Sophie Lassègue, Albert Lemant, Lila, Nancy Magendie, Eliane Monnin, Giovanni Morello, Michèle Neurisse, Christina Nick, Frédéric Pierre, Alain Soucasse, Aline Zanini

Vous présentent des œuvres plafonnées à 100 euros quelle que soit la cote de l'artiste : photographies, peintures, sculptures, gravures, monotypes.

Du 25 octobre au 30 novembre 2008

Quand il arrive dans son atelier, c'est comme s'il entrait dans une forêt silencieuse, peuplée de choses qui veillent qui guettent l'invisible : machines éparses aux fils comme des lianes tortueuses, plaques d'acier, amoncellements faits de chutes de métal découpé, dentelé, poussière de fer en suspension, qui rouille là où elle se dépose, odeur âcre...

Il entre dans ce lieu, empli de ses matières à lui, impalpables. Ce sont des événements, émotions, chocs, désirs, manques, souvenirs, parfois plus anciens que lui-même...

Le deuxième pas dans le demi-sommeil de l'atelier n'est autre qu'un geste, celui de ses mains se posant sur ces choses, se mettant à les triturer, les positionner.

Physiquement, le dialogue prend corps et vie, dans le bruit des disqueuses, des meuleuses, le crépitement des baguettes de soudure, les arcs électriques qui éblouissent, la fusion des matériaux isolée dans la lucarne du masque protecteur comme dans un creuset d'alchimie.
Attaquer, découper, chauffer, tordre, arquer, plier...

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Du 12 juillet au 14 septembre 2008

L’ Homme méditerranéen de Pierre Fournel

D’où vient que les tableaux de Pierre Fournel s’imposent doucement dans le silence pour vous habiter longuement ?

Peut-être parce que le peintre, graveur et sculpteur à la fois, a su tracer sa voie sûre avec l’obstination de ceux que le doute n’arrive pas à détourner. Peut-être aussi, que c’est la matière elle-même qui a fini par dicter le passage après un long tête-à-tête avec diverses techniques spécifiques. Aussi, sans doute, parce que P. Fournel est présent à lui-même et donc présent aux autres.

La visite de son atelier est édifiante :patiemment collectés, plus de trois cents qualités différentes de sables attendent d’être tamisés, agencés, associés, travaillés avant d’être captés et fixés par une résine. La toile apprêtée va recevoir plusieurs strates de sables de textures différentes, et le peintre, maître du temps, va patiemment provoquer des sédimentations, des fossilisations. Sans adjonction de couleurs. Car le sable est ici sujet, matière et couleur à la fois.

Alors, des paysages humains s’organisent. Le peintre, à coup sûr, est bon marcheur et surtout grand voyageur sur les chemins méditerranéens. Les chemins sauniers languedociens d’abord, ceux du Sahara, ceux d’Extrême Orient ensuite. Sortent de terre et du temps, les villes Saintes, les villes « ruches », les villes martyres …
Patiemment, Pierre Fournel a su élaborer un langage ; et sa fabrication est tout aussi importante que la production elle-même. Il arrive aussi au peintre d’inventer des territoires nouveaux. A la poursuite de son « Atlantide », il a imaginé un alphabet fabuleux. On sait que, en art, on parle aux autres dans un autre but que de communiquer des informations.
Le paysage, paraît-il pose problème depuis la Renaissance. Pierre Fournel lui, a trouvé l’issue : il chante les vertus du paysage méditerranéen et son tressage de cultures, ses grands mouvements de pensée, son sens de la civilisation et de la dignité. Chez Pierre Fournel, même s’il n’est pas représenté directement, l’homme est toujours central. En cela aussi, il rejoint les traditions du bassin méditerranéen en architecture surtout, qui concordent toujours à livrer une image de l’homme redressé. Il n’est pas surprenant alors de voir le peintre s’attaquer à une grande fresque épique sur les Droits de l’Homme.

Cette conception humaniste était déjà présente au XVI è siècle, chez Giordano Bruno l’hérétique qui avançait déjà la pluralité des mondes et l’infinité de l’univers :
« L’homme se trouve placé sur les limites du temps et de l’éternité, entre la raison et les sens. Il participe de ce double état, de l’une et de l’autre extrémité. Il se tient debout, en quelque sorte, à l’horizon de la Nature » (1).

René Trusses - Mai 2008

Du 18 au 22 juin 2008

L'association Nayart travaille depuis plusieurs années en partenariat avec l'Inspection Académique de Pau dans la mise en œuvre de classes à projet artistique et culturel .Cette année un projet ambitieux et unique dans notre région intitulé « L'Artothèque de la Minoterie à l'école ».   

L’objectif était d’impliquer des enfants à créer leur propre artothèque et de leur en confier la gestion. Au final les écoles ont loué une quinzaine d’œuvres originales qui ont fait l’objet d’une gestion par les classes en organisant les prêts des œuvres aux parents. 

Pour l’aspect artistiques deux artistes ont mis en œuvre une démarche de création avec les enfants. Ce travail sera donc exposé à la minoterie.

L’artiste David Robesson  a animé la classe de Pascale Sibel à  l'Itep d'Igon, l'artiste  Eliane Monnin  les classes de Pascale Durand de l'école d'Arros-Nay.

Du 10 mai au 15 juin 2008

Jean Vidal - Sculptures
Aline Zanini - Peintures
Annie Bugnon - Sculptures / céramiques (pâte egyptienne).
Eliane Monnin - Peintures
Jean Vidal

Né en 1945 au Maroc,sculpteur, Jean Vidal vit et travaille entre Toulouse et le Gers fasciné par l'art roman et l'architecture médiévale ( constructions sobres, lignes pures, sculptures archaïques : un art primitif avec ses arcs et ses flèches ) crée par l'assemblage, de bois et de fers, des oeuvres reprenant l'idée de la coupole, de la voûte, du contrefort, du pinacle, de la tour, voire du pyramidion.

Aline Zanini

Aline Zanini est née en 1955 dans l’Agenais, en milieu rural. Vit et travaille à Toulouse.
Actuellement une figure circulaire,creuse, percée me préoccupe, point obscur ou lumineux, recherche du volume, de la profondeur. La peinture comme illusion et comme objet de pensée. Il en résulte des photographies, des volumes, des peintures sous plexiglass, des boîtes lumineuses, des pastels...

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Du 8 au 30 décembbre 2007

Exposition Jeunes Créateurs

Sur le marché du L’ART, quelles sont les valeurs sûres ou les valeurs montantes ? Quel est le poids du l’ART dans notre société ? A combien est le kilo de L’ART aujourd’hui ? Autant de questions auxquelles cette exposition ne répondra pas.

La MINOTERIE, à Nay (64), accueille dix jeunes créateurs d’univers et d’expressions différentes, qui se réunissent dans ce superbe lieu juste pour votre plaisir et pour vous signifier à quel point la création artistique peut être pesante ! Aussi leurs œuvres seront-elles présentées au poids !

Et oui ! Du L’ART au kilo, cela parait pourtant évidant, mais pourquoi n’y avons-nous pas pensé plus tôt ?

Artistes

Frédérique Fenouil, Nicolas Julliard, Jean-Marc Martinez, Virginie Mathieu Mahias, Nathalie Portejpie, Céline Ranger, Sylvie Salavavera, Caroline Secq, Margot Tardieu et Monsieur Térez

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Du 7 juillet au 31 août 2007

Serge Hélénon, art contemporain - Collections privées d'Afrique, d'Océanie et des Caraïbes

Cete exposition présentera des oeuvres d'art africain et océanien de collections privées et les lieux de peinture de Serge Hélénon, reliefs muraux faits d'assemblages de matériaux divers.

Dialogue Serge Hélénon / Michèle Heng

Stage

Stage et édition de gravures d'Hélénon

Une gravure originale de Serge Hélénon a étét tirée à 50 exemplaires numérotés sur le papier Colombe 600 gr. au format de 56 x76 cm.

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Exposition du 21 avril au 20 mai 2007

Orlane Girardeau - Peinture
Sophie Lassègue- Peinture
Pierre Marty - Sculpture
Jean Pierre Pourtier - Sculpture

L'exposition présentée à la Minoterie fait voisiner peintures et sculptures, en réunissant deux expressions plastiques et deux thématiques différentes.

Les oeuvres picturales d'Orlane Girardeau et de Sophie Lassègue se nourrissent d'un même élément, la nature. La première évoque une nature complexe, en perpétuelle mutation dans une volonté de saisir l'éphémère, l'impalpable. Le travail de la seconde laisse la place au rêve et invite à poser un regard différent sur les êtres et les choses. Dans les deux cas, le travail puissant de la couleur s’inscrit dans une matière riche, par le biais de techniques mixtes.

Les deux sculpteurs revisitent l’image du corps et en donnent deux visions contrastées. François Marty le montre dans sa plénitude et trouve dans la sensualité du bronze le plaisir du volume et de l’émotion.

Jean-Pierre Pourtier, par le biais de la résine ou du bronze, sculpte des corps plus éclatés, jouant sur leur déconstruction et leur réassemblage en parties disjointes, anguleuses et géométrisées.

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