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toutes les expositions 2018

sans titre, philippe audigeosdu 8 février au 11 mars 2018

du jeudi au dimanche de 14h à 18h

En rejouant la célèbre formule de Magritte, « Ceci n'est pas une pomme ou ceci n'est pas une pipe », ne touchons-nous pas du doigts une parfaite illusion ?

Les définitions les plus élémentaires ne disent pas du blanc qu'il est une absence de couleur mais qu'il est, « d'un point de vue optique, la synthèse chromatique de toutes les longueurs d'onde visibles, c'est à dire de toutes les couleurs. C'est par le blanc que l'on peut comprendre que la perception des couleurs dépend uniquement de notre œil et de la lumière. Le blanc n’apparaît pas dans la gamme chromatique car il réfléchit la lumière alors que les autres la filtrent. Le blanc la disperse par réfraction pour révéler les autres »...

On comprendra que le regard habituellement porté sur les couleurs s'en tienne à l'association d'une teinte à un mot ou à une impression. L'introduction ne se pose jamais en ces termes lorsque l'on parle du bleu, du rouge, du jaune et des couleurs secondaires que sont le orange, le vert et le violet.

 On se contente de les aimer...ou pas.

Quant au noir, si le blanc n'est aucune de ces couleurs, en serait-il alors la somme ?

L'histoire du blanc s'est écrite entre ces deux extrémités de perception.

La « feuille blanche », vierge, et si elle est uniformément éclairée, pourrait bien évoquer le rien. Donc l'absence. La non valeur.

Partant de ce rien, d'un point de vue rétinien, il n'en est précisément rien car la feuille blanche porte en substance toutes les couleurs !

Lire la suite : exposition "ceci n'est pas du blanc" avec l'artiste Philippe Audigeos

du 23 mars au 13 mai 2018

Alain-Jacques Lévrier-Mussat et Bruno Bienfait

« Des carrés bleus, aux incertaines découpes iridescentes, comme des périmètres de lumière qui contiennent des fragments d'immanence,
Des totems, comme des passages qui relient les profondeurs, entre ciel et terre, entre le visible et l'invisible.
la gravure de l'onde sur le bois et la toile,
Des gouttes d'eau comme des partitions,
Des notes comme des rivières,
Des chambres optiques laissant entrevoir par un oeilleton une architecture de lumière infinie,
Des dessins de lignes, opaques et translucides, comme des flottaisons, qui organisent l'espace,
l'expression de rythmes et de présences indicibles,
L'infini dehors pris sous la découpe tendue de l’oeil,
Une géométrie aléatoire contenue dans la matière et dont les artistes s'efforcent de dégager l'essence ».

Lire la suite : exposition "l’infini dehors de la matière"